Un jour…

Mon ami Jean-Luc m’appelle pour me commander deux bijoux. Pour ses deux meilleures amies. Delphine, brune, et Vanessa, rousse, les seules à le surnommer Bouli…

- Y a-t-il une occasion particulière ? As-tu tout dit ? Souhaites-tu faire une demande à l’une d’entre elles ?
- Non, non, ce sont simplement de vraies amies, elles ont leur vie… Je veux juste leur faire un beau cadeau, une surprise.
- Elles se connaissent bien ?
- Oui, elles sont même très proches, elles se voient souvent.
- Il ne faut pas que ce soit une bague, ça pourrait les gêner, créer un trouble vis-à-vis de leurs amis.
- Entendu ! Un bracelet ? Un collier ? Je veux quelque chose de fort, de symbolique.
- Bracelets et colliers vont nous mener vers des budgets élevés ; qu’entends-tu par fort et symbolique ?

Après discussion et précisions, je lui rappelais toutefois l’origine grecque ancienne du symbole. Etait un symbole, un objet, souvent une poterie, que l’on brisait en deux morceaux. Le fait de pouvoir les réassembler parfaitement était la preuve que les deux personnes possédant ces deux morceaux pouvaient se faire confiance.

Ressortait aussi de notre conversation qu’il souhaitait un bijou avec des angles vifs. Il avait également utilisé le terme « électrique » à plusieurs reprises.

- Si tu veux qu’il y ait des angles vifs, oublions l’idée du pendentif, cela pourrait être blessant. As-tu une date pour offrir ces cadeaux ?
- Rien ne presse…

Quelques jours plus tard surgit l’idée que mon ami adopta immédiatement. L’idéal était que Delphine et Vanessa portent toujours avec elles ce bijou symbolique, pour qu’à chacune de leur rencontre Jean-Luc puisse être là également. Et ce dont on ne se sépare jamais, ce sont nos clefs, un symbole en soit. Un porte-clefs en or blanc !

 
Porte clefs Delphine & Vanessa 9.jpg
 
 

Pour le D de Delphine, brune, du diamant noir ; Pour le V de Vanessa, rousse, du rubis…

 
 

Merci Bouli !

 
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